Profitez bien, moi je ne bosse pas, même pas pour le blog! OFF de chez OFF!
Archives pour la catégorie Autour de la cuisine
Joyeux anniversaire <3
Joyeuses Pâques!
Filet de boeuf cuisson basse température. La perfection!
Je n’y croyais qu’à moitié.
D‘autant plus que, feuilletant les pages et les pages du net sur le sujet, je trouvais beaucoup de recette de « boeuf cuit en basse température » sans mention du matériel utilisé… puis dans les commentaires je voyais des gens qui disaient être satisfaits de leur four combiné vapeur…. bref, pas moyen de vraiment savoir si un four vapeur était essentiel pour réaliser une cuisson de ce type.
Le meilleur moyen de savoir? Ben…. tester soi-même. Après tout, faire des erreurs permet de progresser… Je sais, risquer un beau filet de boeuf de plus d’un kilo c’était chaud mais c’est aussi ça la vie. Et on ne serait pas morts de faim non plus…
J’ai utilisé un filet de boeuf de Nature-Régions.com et nous n’avons pas été déçus… Mon père a eu relativement beaucoup de mal à me croire quand je lui ai dit que c’était un « filet de 2 heures ». Il m’a aussi demandé si j’avais épongé la viande pour que le jus ne sorte pas… J’avoue que jusqu’au moment de couper les tranches, j’avais déjà prévu une assiette végétarienne à sortir, ou même de prendre un air décontracté en servant direct le fromage après l’entrée ![]()
Mister M. a adoré. Lui qui se met à manger tout doucement de la viande rosée voire saignante, mais étant rebuté par le sang qui peut s’en écouler, a beaucoup apprécié ce point non négligeable.
Donc pour ceux ou celles qui chercheraient, NON il n’est pas nécessaire de posséder un four combiné vapeur pour ce type de cuisson!!! Un four traditionnel, chaleur tournante et en avant Huguette. La seule nécessité est d’avoir un thermomètre de cuisson à sonde.
- Le tout c’est de bien frotter votre viande avec du sel, du poivre et des épices si vous le souhaitez.
- Faites bien chauffer une sauteuse, une poêle ou cocotte et faites y dorer, dans un filet d’huile d’olive (et non de beurre qui brûlera) votre viande sur toutes ses faces.
- Allumez votre four à 80°.
- Disposez votre viande dans un plat en verre et piquez le thermomètre bien au milieu et au centre de la viande.
- Laissez votre viande au four jusqu’à ce qu’elle atteigne 55° à coeur, pour que le point de cuisson soit celui de la photo. Après vous jouerez à 3/4° de plus ou de moins selon vos goûts. Pour un filet d’un kilo environ, pour un résultat saignant, comptez 1h45 environ de cuisson.
Les avantages :
- On ne stresse pas pendant que les invités sont à table pour filer cuire la viande dans la cuisine entre l’entrée et le plat.
- On la pose 2h avant leur arrivée et on a tout le temps de penser à tout le reste.
- Pas de sang dans l’assiette, tout reste dans la viande et la rend incomparablement fondante.
- Pas de fumée, de plat qui crame, de viande trop cuite parce qu’on a discuté 5 minutes de trop
- Une cuisson uniforme. Fini les bouts du rôti qui sont semelle alors que le milieu est saignant….
Les inconvénients :
- Il ne faut pas le laisser traîner, ou avoir des assiettes chaudes, car la viande refroidit vite (mais ça, c’est toujours le cas…)
- Ne surtout pas réchauffer la viande au micro ondes (mais si, des gens le font, ne faites pas les choqués, moi j’aime la viande saignante donc on oublie, mais je sais que certains le font). Car la viande se rétracte alors (comme elle ne l’a pas fait à la cuisson) et tout le sang dégorge, ce qui donne un bout de semelle qui sent le sang cuit. Je vous vois sourire mais il m’est arrivé quelques rares fois de réchauffer un bout de boeuf cuit de manière classique, même si il sur-cuit un peu, ça ne donne pas un résultat pareil. Et ce serait dommage. Faites comme moi, mangez les restes froids avec une bonne mayo à l’ail
Atelier sur la pomme de terre – Paris
Ça y est je le ponds enfin mon article
Il est vrai que j’ai mis le temps… mais ça ne change rien, le moment est de toutes façons derrière moi, avec un maxxxxxx de bons souvenirs en tête!
Le 15 février dernier nous nous sommes retrouvés, entre blogueurs de toutes provenances, à Paris, autour d’un atelier sur la pomme de terre.
Atelier organisé par le CNIPT, très gentiment invités par Gaëlle qui nous a organisé ça d’une main de maître (et qui au passage m’a ravie de par sa bonne humeur!), avec la présence de Françoise Bayard, et tout cela, autour du Chef Martial et de son équipe. Je les remercie tous chaleureusement.
Le séjour a été ultra bien organisé. Sandra et moi avons pris le train le vendredi en fin d’après midi, dans un train bondé et en sens inverse de la marche (vomito, c’est moi), autant vous dire que malgré la charmante compagnie de mon amie…. le trajet était long.
Là, c’est Sandra qui a su faire preuve d’un sens de l’orientation (que j’ai pourtant mais qui était resté dans le même état que mon estomac, à l’envers donc) et nous a menées à l’hôtel en deux temps trois changements de métro.
L’hôtel est chic, mignon, parisien. Le dernier adjectif étant ultra subjectif. Après un accueil un peu… ben désolée mais un accueil qui malheureusement était « caricaturalement » parisien, nous avons pu obtenir nos clés, et les chambres étaient vraiment très propres, spacieuse pour la mienne (avec son ptit jacuzzi) et là, jolie surprise des chocolats de La Mère de Famille et je succombe, ce sont les MEILLEURS chocolats que j’ai pu déguster jusque là (après, n’aimant pas trop le chocolat je ne suis peut-être pas objective…mais quand même!!)
J’ai pu rencontrer bon nombre de blogueuses que je ne connaissais pas encore et j’en suis ravie!
Il y avait Anne, Sandra, Sandra, Aurélie, Manue, Manue, Mamina, Philou, Lydie, Pascale, Yolande, Rose&Cook, Cricri, Cooking Mumu, Edda, Requia, Paprikas et Christelle!
Le soir nous nous sommes contentées et régalées d’un japonais, le SUN place de la Bastille. Bon rapport qualité prix et à quelques mètres de l’hôtel.
Le lendemain, une belle journée nous attendait. Au programme, café avec le chef Martial et son équipe (un bus pour nous, comme l’équipe de France
), suivi d’un tour au marché d’Aligre, très sympa! Nous étions 3 équipes, l’entrée, le plat et le dessert. Je ne pouvais être ailleurs que dans le groupe de l’entrée… moi qui suis très entrée et apéro, forcément…
Mais chapeau aux chefs, emmener des blogueurs culinaires au marché et leur dire « on fait ce que vous voulez…. » mouaahahahahahh c’est trop.
Nous sommes partis sur un carpaccio de st Jacques avec une vinaigrette framboises et herbes, sur une salade de pommes de terres. Vraiment pas mal. Et mention spéciale pour la gelée de corail de st Jacques réalisée par Aurélie, j’ai vraiment adoré!
Les « chargés de plat » nous ont REGALES avec leur dorade (en portion généreuse) avec une sauce au beurre blanc et herbes, divine. Très voire trop beurre pour certains, nous restons des alsaciens et des épicuriens et elle était parfaite, en qualité et en quantité.
Le dessert était un régal pour les yeux et les papilles. Une trilogie avec un travail de la pomme de terre sur chaque pièce . Bravo!
Le temps passe vite quand on est à Paris. Le temps passe vite quand on passe du bon temps….
Un dernier conseil. Si comme moi vous avez une aversion pour tout ce qui est « bobo-chic-moderne-place to be » évitez le magasin MERCI. C’est un spectacle que de voir ces flots de gens habillés comme dans ces magazines de mode où rien ne va ensemble mais où chaque pièce est « so nice et so cheap-je te jure-j’ai payé ça une misère genre 200€ quoi » et qui sont contents, ils sont contents de raquer la mort pour montrer qu’ils ressortent avec THE sachet de chez Merci avec des articles qu’ils trouveraient moitié prix ailleurs.
Mais si vous voulez rire un coup, allez-y, moi je me suis régalée. 5 minutes.
Parce que sérieux, quand je vois ça, j’ai presque envie de porter un yogging avec des mocassins et des chaussettes de sport plutôt.









