Pour la petite histoire, Wikipedia nous dit
« En alsacien, les bredele (Bas-Rhin), bredala (Haut-Rhin), bredle (Strasbourg) ou plus spécifiquement Winachtsbredele (mêmes variantes, littéralement : « petits gâteaux de Noël ») sont des petits fours qui sont aujourd’hui confectionnés à l’occasion des fêtes de fin d’année.
L’origine et l’histoire des Bredele sont particulièrement difficiles à établir. Les seuls indices ce sont des moules utilisés pour leur fabrication, dont le plus ancien date du XIVème siècle. Il n’a toujours pas été déterminé avec certitude si ces moules servaient uniquement à l’approche de Noël ou bien également pour d’autres grandes occasions. Une preuve de leur existence date de 1570, ainsi le Magistrat de Strasbourg interdit le marché de la St Nicolas. Ne pouvant plus acheter d’agrumes (oranges, mandarines et citrons) ni d’épices, nécessaires pour la préparation des Bredele, les ménagères de la ville protestèrent vigoureusement.[1]
Pour leur préparation, on découpait simplement la pâte au couteau, pour obtenir des formes carrées, rectangulaires ou des losanges. Dans ses « Mémoires », la Baronne d’Oberkirch raconte qu’on pouvait les acheter sur le Christkindelsmärik de Strasbourg. Les Bredele commencèrent à se démocratiser au courant du XVIIIème siècle. On en trouvera beaucoup plus au début du XIXème siècle avec l’apparition d’emporte-pièces.
Les recettes se transmettant principalement à l’oral, on dénombre à présent autant de formes et de compositions de Bredele que de familles alsaciennes. Se démarquent cependant: anisbredele, étoile à la cannelle, brunsli, leckerli ou encore pumpernickel.
En famille, on confectionne à partir de novembre souvent plus d’une dizaine de sortes de bredele. Les recettes familiales sont jalousement conservées et transmises. Certaines préparations nécessitent en effet un véritable tour de main. Ils sont traditionnellement conservés dans des boîtes en métal et on en sert à toutes occasions durant la périodes des fêtes : café, goûter, petit cadeau… On ne manquera pas d’en proposer à chaque visiteur.
Ils se dégustent le plus souvent au dessert ou en goûter avec un grand verre de lait ou de vin chaud. Certaines recettes sont parfois réadaptées à l’occasion de fêtes religieuses comme Pâques ou la Saint-Nicolas. Les biscuits alors prennent des formes de personnages amusants. »
Chaque année je me dit que je ne vais plus en faire. Ma cuisine n’est pas assez grande, le salon appartient aux chats, ça prend du temps, je n’ai pas assez de plaques….et finalement je me retrouve toujours avec quelques boîtes remplies….
Cette année n’a pas échappé à la règle…
Je me souviens petite j’adorerai ce jour consacré aux petits gâteaux de noël. Et je suis comme ma mère, je prépare mes pâtes la veille et passe une journée complète et non stop en cuisine et après c’est TER-MI-NE! J’adore en faire mais au bout d’une journée, j’ai ma dose pour l’année à venir!!!!
Pour moi, impossible de préparer des gâteaux (tout comme le sapin et la déco de l’appart) sans chants de noël en fond sonore. Quitte à écouter 35 fois la même chanson, mais il me faut des chants de Noël en fond!
Au programme :
- des étoiles aux amandes
- des biscuits au gingembre
- des sablés au pavot et au citron
- des macarons à la noisette et à l’orange confite
- des demi-lunes à la noisette et au chocolat
- des linz à la framboise
Les recettes suivront chaque jour!
Elles sont cette année toutes tirées du livre : « Bredele de Noël des boulangers d’Alsace »

